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Boursonomics

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  • : Marche aléatoire autour des Marchés financiers et de la sphère économique. Peinture décalée d'un monde empli de certitudes qui oublie trop souvent ses leçons d'Histoire
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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 01:49


Alexandre III, tsar de toutes les Russies (1881-1894), ne goûtait guère l’influence étrangère, notamment allemande, que son père avait laissé tapir jusqu’aux confins de l’Empire. Cette germanophilie avait été en outre mal payée de retour lors du Congrès de Berlin, en 1878, quand Bismarck ne fut pas l’avocat escompté de la victoire tsariste face à l’Empire ottoman. Les relations économiques entre les deux camps se rafraîchirent, à partir de 1885, sur fonds de guerre douanière ; l’épargne allemande, déjà très harnachée au prodigieux développement de la mère patrie, acheva de s'éloigner de la Russie agricole, qui peinait à financer son industrie naissante. Bientôt, les alliances militaires seraient tourneboulées. Et quoiqu’Alexandre III, abrupt et coléreux, se défiât des « révolutionnaires de Paris 1-1 », sa sympathie géostratégique 1-2 pour la France et ses rentiers, acheva de convaincre les capitaux hexagonaux de prendre la direction de Moscou 1-3. La Troisième République, qui suait à sortir la nation du néant diplomatique depuis la fessée prussienne, barguigna peu son quitus. Fin 1888, les ministres Peytral et Wichnegradski sanctifiaient le premier des grands emprunts d’Etat russes.

 

 

La rente arriva à point nommé pour les actionnaires français, alors à l’ombre d’un pouvoir politique dénigré, ébranlés par le scandale de Panama, et plus récemment encore, par le suicide du banquier Denfert-Rochereau à la suite d’un corner raté
- Corners boursiers -

(...) Les Marchés boursiers nous donnent à voir toutes les dérives lucratives du genre humain, entre grosses mains, aigrefins initiés ou carambouilleurs, qui n’ont d’autres considérations libérales que celles de la profondeur de leurs poches. Gare par exemple aux culminations boursières, dont l'actualité ne serait pas la pierre de touche ! Voici une construction sophistiquée, appelée corner où des acheteurs connivents tentent d'assécher le marché afin de conduire d'autres spéculateurs, vendeurs à découvert, à liquider au plus vite leurs positions. Alors les cours flambent, éperonnés par ceux qui courent après le papier. Depuis les pressoirs de Thalès de Milet, les corners n'ont pas manqué (...)

- Boursonomics 08/03/2009 -
sur le cuivre 2. Point d’aléa ici, la Russie avait la réputation d’honorer ses dettes, point de combinaisons alambiquées, et que du bon papier, mieux payé que les emprunts d’Etat français ! On accourt, on achète, jusque dans les campagnes où des démarcheurs vantent l’affaire au porte à porte après que les paysans ont moissonné 3-1. A chaque année son emprunt, parfois même plusieurs 5-1 comme en 1894 qui n’en comptera pas moins de trois, et toujours dix candidats pour un titre 4-1 ! La communication financière tient du marc de café 3-2, insipide et laconique, de surcroît inutile tant les émissions sont exaltées. « Prêter à la Russie, c’est prêter à la France ! » : fin 1888, les ateliers de Châtellerault n’ont-ils pas obtenu une première commande russe de cinquante mille fusils ? Insensiblement, une ivraie plus ou moins étatique, plus ou moins bien garantie se mêle au grain, comme les sociétés de chemins de fer, et bientôt des participations directes comme dans les gisements de Krivoï Rog, les mines de l’Altaï, ou les forges de Huta-Bankowa. Qu’importe la raison et les raisonneurs, les fascinés courent, et avec eux une bonne moitié de la rente française d'alors 4-2.

La Sainte-Russie de retour, l’intendance suivit. Le milieu bancaire, qui n’eût pas bâclé un pareil chef d’œuvre, secondé par les rabatteurs que l’on a dits, ne fut pas le dernier à table, ni le plus mal servi. Le Crédit Lyonnais d’Henri Germain notamment, qui avait abandonné le capitalisme financier en compte propre pour se consacrer à la banque, fut à l’avant-scène pour placer le papier officiel, et dans la coulisse pour écouler des emprunts plus officieux. Entre 1897 et 1903, 30% des bénéfices sur titre de la Maison tiendront ainsi aux seules affaires russes 3 ! La Société Générale en est, les Rothschild aussi, qui eux sont partout, et d’autres, comme Paribas. Les commissions pour le placement du papier sont dodues. On n’explique pas, on vend, bientôt on demande plus 3-3. En mai 1901, Joseph Caillaux, ministre des Finances s’alarme des 8 milliards de francs déjà convertis en titres russes, mais autorise un nouvel emprunt de 485 millions. Dès lors, Arthur Raffalovitch, un diplomate russe en poste à Paris qui avait déjà défrayé la presse afin qu’elle assurât le succès des emprunts 3-4, stipendia littéralement les journalistes : 6,5 millions de francs soudoieront la presse parisienne entre 1900 et 1914 6 ! Nos plumitifs firent alors preuve d’un esprit remarquable, le plus mauvais, pour ne rien dire ou si peu qui eût affolé le chaland, de l’agitation ouvrière qui montait à la débâcle tsariste dans la guerre russo-japonaise 3-3.

Le fracas révolutionnaire de 1905 fit craindre le pire : l’agitation est à son comble, le chaos partout, jusqu’à la capitulation face au Japon. Le tsar Nicolas II, aux affaires depuis 1894, qui n’a semble-t-il du monarque que la figure, perd pied. La Russie manque d’argent, les banquiers allemands se dérobent, mais la France, continue de veiller. Après les accolades d’Algésiras 7, Raymond Poincaré, qui craint que la chute du débiteur entraîne celle des créanciers, avalise un nouvel emprunt pour rétablir les finances russes. Les gratte-papiers parisiens, arrosés par Raffalovitch, ont celé l'ébranlement tsariste : en sorte que, grâce à « la baguette en or d’un chef d’orchestre invisible (…) qui a amené la presse française à passer sous silence les évènements en Russie 3-4 », les porteurs affluent toujours ! Les banques placent à des conditions léonines, escomptent, agiotent, jusqu’au dernier transport. L’extrême gauche, qui a ses vues, d'autres aussi, agitent le chiffon rouge. Un ukase moins impérial viendra tantôt du soviet de Petrograd : « Le peuple russe ne paiera sous aucun prétexte les emprunts contractés par le gouvernement tsariste pendant l’époque de ses luttes contre le peuple 8 ». Bah, la collecte durera jusqu’en février 1914, quand sera souscrite la première et dernière des cinq tranches d’un emprunt de deux milliards et demi : entre-temps, un archiduc autrichien a été assassiné. Un autre carnage a commencé.

La mort frappe fort, dès septembre 1914 sur la Marne, « une bataille gagnée mais une victoire perdue 9 » : sans doute, comme l’écrit Alfred Sauvy, la face de la guerre eût été changée sans l’invasion concomitante de la Prusse orientale par les troupes tsaristes, qui mobilisèrent plus vite grâce aux chemins de fer payés par les emprunts 10. Ce sang russe, qui ne coula pas chichement, vaut-il les milliards de la rente ? Le premier article du décret du 21 janvier 1918 dira assez la suite : « Tous les emprunts d’Etat conclus par le gouvernement des propriétaires et bourgeois russes ... sont annulés à partir du 1er décembre 1917 11 ». Crête dressée et battant l'aile, les puissances alliées considèreront bientôt les bolchéviques, qui « se maintiennent au pouvoir par des boucheries sanglantes et systématiques 12 » comme les nouveaux rivaux à abattre. Et partant, les emprunts dont le paiement des coupons avait été interrompu dès le début des hostilités, purent maintenir leurs cours boursiers à des niveaux élevés tant on ne doutait pas que la force arraisonnerait les soviétiques. Guerre civile, massacres, blocus, rien n’y fera, et cette estocade ne fera que rajouter à l'hécatombe du peuple russe 13, d'où qu'elle provienne, pour ne rien dire de ce qui suivra. Adieu la rente ! En 1924, Edouard Herriot reconnaîtra le gouvernement de Moscou. Les pourparlers de règlement des créances reprendront. Ad vitam eternam.

« Le Gouvernement de la Fédération de Russie paiera au Gouvernement de la République française une somme d'un montant de 400 millions de dollars US, en règlement définitif des créances réciproques entre la France et la Russie antérieures au 9 mai 1945 14 ». Soit, laconiquement dit, moins de 1% de la dette estimée. Jusqu’en 1914, quiconque eût été considéré comme un traître à la patrie qui n’eût pas acheté de l’emprunt russe, garanti par l’Etat français, encouragé par l’Etat français. De fait, tout le monde en avait.



 

 


 

 

(1) Henri Troyat (2004) - « Alexandre III – Le tsar des neiges »
 

Page 110 - « Cependant, comme Bismarck, fidèle à son plan coercitif, a haussé les tarifs douaniers pour protéger l’Allemagne contre la concurrence des produits russes et qu’il ferme de plus en plus étroitement le marché financier allemand aux emprunts émis en Russie, Alexandre III se résigne à oublier ses préventions contre les politiciens de Paris et tente d’intéresser les banquiers français aux emprunts lancés avec son assentiment »
 

Page 110 - « La guerre de 1870, la défaite de l’armée française, la chute de l’Empire, la capture de Napoléon III, représentent pour Alexandre le châtiment de l’arrogance d’une nation sans foi ni loi. Cependant, après le désastre de Sedan, il note dans son journal intime à la date du 24 août 1870 :’ Quelle nouvelle effroyable ! Mac-Mahon détruit ! L’armée en déroute ! ‘ »
 

Page 110 - « Les journaux russes dénoncent la campagne sournoise dirigée par Bismarck, qui ne s’attaque plus à l’honneur mais au porte-monnaie des sujets d’Alexandre III. ‘ Tout emprunt russe, lit-on dans le Nouveau Temps, sera désormais impossible à placer en Allemagne. Si l’on veut, chez nous faire face aux difficultés actuelles, il faudra nouer de nouvelles relations financières au-dehors et mettre à profit les sympathies du peuple français à notre égard (…) Ainsi, la Russie marchant vers le but qu’elle poursuit, reprendra-t-elle sa liberté d’action en s’affranchissant du joug financier de Berlin (…) La lutte économique étant inévitable, il n’y a plus de concession à accorder. ’ »
 

(2) Le Monde, 06/08/2013 – « Cuivre : le gotha financier de Paris joue et perd »
 

« Une institution de crédit, la deuxième en matière d'escompte, la troisième dans l'ordre financier, s'est abîmée brusquement en cinq journées, raconte Ulysse Malafosse (…) lors de la conférence qu'il tient le 13 avril 1889, à Paris, pour expliquer "le krach des cuivres et l'effondrement du Comptoir d'escompte". Qui sont les coupables de ce krach et de la panique des épargnants qui en résulte ? Est-ce Eugène Denfert-Rochereau, le frère du héros qui a empêché les Allemands de prendre Belfort et surtout directeur du Comptoir d'escompte, qui se suicide le 5 mars avec un pistolet, lorsqu'il devient évident que ses fraudes pour camoufler ses investissements périlleux dans le cuivre n'éviteront pas la faillite de son institution ? Ou bien ( …) ? Ou encore le gotha de la place bancaire de Paris, qui soutient MM. Denfert-Rochereau et Secrétan dans leur folle entreprise ? »
 

(3) Gilbert Guilleminault – Yvonne Singer-Lecoq (1975) – « La France des gogos »
 

Page 294 - « René Girault, dans son remarquable ouvrage sur Les Emprunts russes nous donne quelques exemples du laconisme du Crédit Lyonnais sur la destination des fonds ainsi collectés. Sa circulaire incitant à acheter le 3% 1891 se contente d’indiquer qu’ ‘il a pour objet des travaux publics et principalement l’extension du réseau des chemins de fer, si utiles pour la mise en valeur des richesses de la Russie ’. Quant au prospectus de l’émission 4% de 1889, il est plus mystérieux encore : ‘ L’émission a pour but de rembourser l’emprunt russe 4% 1877 et de ne pas faire le dernier paiement à la Banque d’Etat prévu par ukase du 1er janvier 1881 ‘ » Page 294 - « Ainsi, dans les campagnes, lorsque après les récoltes – c’est le moment favorable – le démarcheur de la banque locale entreprend son porte à porte et vante l’emprunt russe, sur lequel il touche une commission intéressante, qu’il fait ressortir qu’une rente française ne rapporte que 3,25 ou 3,50 alors que par exemple l’emprunt 4% de décembre 1888 en rapporte 4,66 (mieux que la rente autrichienne ou italienne), comment hésiter ? Et puis, a-t-on jamais vu débiteur plus ponctuel ? Il est vrai que la Russie avec ses mines d’or … Le gouvernement ne cautionne-t-il pas d’ailleurs, par sa politique et ses encouragements officieux la réussite de ces emprunts ? »
 

Page 297 - « En revanche, les banques – Crédit Lyonnais en tête – acceptent en mai-juin [ndla : 1904, en pleine guerre russo-japonaise] de placer 400 millions en option de bons du Trésor russe 3% à 5 ans. Opération très fructueuse pour Henri Germain et ses confrères qui ont imposé des conditions draconiennes au Trésor tsariste (celui-ci n’aura jamais payé si cher pour un emprunt à moyen terme) sans parler d’une redevance de 100.000 francs par mois destinée à museler la presse »
 

Page 296 - « La meilleure tactique consiste, lorsque s’amorce une campagne de baisse de demander à quelques journalistes réputés d’affermer les chroniques financières de grands quotidiens d’information, tels, Le Petit Journal, Le Matin, Le Figaro. Sous forme d’annonces du ministère des Finances russes, Hébrard, le digne directeur du Temps, reçoit ainsi depuis des années 10 à 12.000 francs par an. Mais lorsque le péril de baisse se fait plus menaçant – c’est le cas à la fin de 1901 -, les exigences d’Hébrard et de ses confrères montent en proportion. Il faut que vous fassiez un effort plus grand, de l’ordre de 110.000 francs (…) Raffalovitch transmet la demande – avec avis favorable – au comte de Witte »
 

Page 299 - Extrait du quotidien Russ qui est l'organe à Moscou de l'opposition constitutionnelle-démocrate
 

(4) Jean Girault (1973) – « Emprunts russes et investissements français en Russie 1887 - 1914 »

Page 167 - « La souscription publique du 10 décembre [1888] fut un triomphe (...) Paris avait des offres plus de 10 fois supérieures pour le nouveau titre et offrait à l'échange 4 fois plus d'obligations anciennes » Page 181 - « Le 28 janvier 1890, les banques du groupe Hoskier-Paribas signèrent le contrat avec Wichnegradski. Peu après, lors de la souscription publique (le 20 février) la presse annonça le succès considérable de cette conversion ; 173.705 souscripteurs, 7.230.000 titres demandés pour 720.000 offerts » - Page 318 - « Le 28 juillet 1896, la souscription publique est ouverte aux seuls guichets de la rue Laffitte. officiellemnt, le succès le plus large est rencontré auprès du public français. Les journaux annoncent que l'emprunt a été couvert 25 fois ; selon la direction du Mouvement, 7 milliards environ ont été apportés par la France seule » ;

(5) Romain Yakemtchouk (2011) – « La France et la Russie : alliances et discordances »
 

Page 110 - « Les lancements d’emprunts se multiplièrent sous l’égide du Crédit Lyonnais, du Comptoir National d’Escompte, de la Société Générale, de la Banque de Paris et des Pays-Bas, de Rothschild Frères : dix-huit emprunts d’Etat ont été lancés entre 1887 et 1914, trente-deux emprunts garantis par l’Etat russe furent émis pour financer la construction des chemins de fer, tandis que l’émission de six emprunts fut garanti par les villes »
 

Page 110 - « Les emprunts russes détenus par 1.500.00 porteurs français atteignaient en 1914 quelque 11,5 milliards de francs, soit la moitié de la rente française, alors que les investissements directs français en Russie représentaient 2,24 milliards de francs »
 

(6) Laurent Martin (2005) - « La presse écrite en France au XXème siècle »

(7) Conférence d’Algesiras le 07 Avril 1906 pour régler le contentieux franco-allemand au sujet du Maroc

(8) Jean Finot (1906) - « La Revue – Volume 60 »

(9 Selon le mot du Général René Chambe (1889-1983) alors jeune officier de cavalerie

(10) Alfred Sauvy (1985) – « De la rumeur à l’Histoire »
 

Page 109 - « Ayant mobilisé un peu plus vite que prévu, les Russes ont envahi la Prusse orientale. Cette mobilisation a été facilitée par les nouveaux chemins de fer, construits grâce aux emprunts conclus en France. Les pleurs répandus, chez nos pères, après la guerre, sur l’effondrement des fonds russes et sur leur relégation à la bourse des pieds humides, sont-ils justifiés ? Nationalement, le placement a été d’un taux d’intérêt exceptionnel. Ces fonds russes que l’Union Soviétique et que le grand-père a montré tristement a ses petits enfants ont permis de gagner la guerre et de sauver la France, pays insouciant de fils uniques. En cas de défaite, les porteurs de ces fonds auraient perdu bien plus que cet avoir ! »
 

(11) Edmond Epstein (1925) - « Les banques de commerce russes : leur rôle dans l’évolution économique … »

(12) Propos de Winston Churchill rapportés par Jay Winter & Blaine Baggett (1997) - « 14-18 : le grand bouleversement »

(13) Wikipédia - « Guerre civile russe »
 

« À partir de l'été 1918, Anglais, Allemands, Français, Américains, Grecs, Polonais, Roumains et Japonais interviennent (…) Anglais et Français arment le général tsariste Denikine, les Allemands la division cosaque de Krasnov. Clemenceau conçoit même une intervention française de grande envergure en Ukraine en utilisant des troupes prises sur l’armée d’Orient (mars-avril 1919) (…) Les pogroms antisémites que perpètrent ou laissent perpétrer les généraux blancs font plusieurs centaines de milliers de victimes (…) Les Britanniques emploient des armes chimiques développés pendant la guerre contre l'Allemagne et l'empire Ottoman (…) les utilise le 27 août 1919 sur le village de Yemtsa dans la région de Arkhangelsk (…) Début 1921, la révolution est donc sauvée, mais à un prix terrifiant. (…) Moscou et Petrograd ont perdu la moitié de leur population, partie à la campagne devant la faillite du ravitaillement urbain. La famine de 1920-1921 fait elle-même plusieurs millions de morts parmi des paysans déjà très éprouvés par la guerre et par la violence des collectes forcées »

 

(14) Décret 98-366 du 6 mai 1998 paru au Journal Officiel n°112 du 15 mai 1998 page 7378
 

 

 

 

 

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Published by Marc Aragon
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