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Boursonomics

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  • : Marche aléatoire autour des Marchés financiers et de la sphère économique. Peinture décalée d'un monde empli de certitudes qui oublie trop souvent ses leçons d'Histoire
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5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 13:16


Les vives variations des prix boursiers heurtent l'entendement : des entreprises sont portées au pinacle, clouées au pilori, parfois sans raison apparente, au rythme d'errances décousues qui défient le sens commun et nous ébahissent. L'épisode spéculatif        - Le bal des patineurs -
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(…) Dans le Wall Street des roaring twenties, la spéculation à la hausse était si intense qu'on avait meilleur compte à emprunter pour acheter des actions. Ce calcul paraissait si assuré que beaucoup de candidats, alléchés, firent mouvement vers ce nouvel eldorado de promesses : les achats, qui alimentaient la montée des prix cautionnaient la solvabilité des impétrants à l'enrichissement facile, et ainsi de suite. Personne n'envisageait que cette cavalerie infernale pût s'interrompre un jour. L'immobilier n'était pas à la traîne, la Floride flambait littéralement : tout s'avançait à merveille. L’argent bon marché est toujours propice à de telles contagions d'euphorie, et cette pathologie est mortifère (…)
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     - Boursonomics 02/10/2006 -

est le témoin ultime de ces liesses, et le krach, leurs points d’orgue : les cours prennent alors congé du réel avec une constance admirable. Ainsi, à l’aube du millénaire, l’air du temps commença-t-il par expédier des étoiles technologiques vers des culminations dont on disait qu’elles seraient bientôt dépassées, mais qu’on vit aussi bien s’effondrer à grand fracas. Alcatel évita le pire, c’est-à-dire le zéro absolu : après avoir fait afficher un plus haut à 97,15 euros le 05 septembre 2000, le titre dégringola à 2,05 euros le 24 septembre 2002 ! La nouvelle ère s'annonçait mal. Nous comprenons mal cette distance entre les Bourses, où l’opinion moutonnière domine, et la réalité du terrain, plus lente, plus besogneuse, plus concrète aussi. Alors, nous nous rendons à l’évidence : telle l’épée de Charlemagne, qui avait la réputation d’être longue, lourde et mal affûtée, la Bourse est un baromètre grossier, qui jauge la marche des entreprises comme le monarque conquit l’Europe : à grandes enjambées !

La valeur, le prix ? Hum ! Des bibliothèques entières ont été consacrées au sujet, mais entre académisme et idéologie, les penseurs s'accordent mal sur cette question et délibèrent encore. Friedrich Nietzsche, plus philosophe, fit dire à Zarathoustra que « ce qui a son prix a peu de valeur
1 ». Rien n'est en effet net entre le prix et la valeur, notamment en Bourse, où le Marché, imperméable aux théories, dicte sa loi. Comme Alcatel, le titre France Telecom ne valait pas plus 219,00 euros le 03/03/2000 que 6,75 euros le 24/09/2002, journée des trente sixièmes dessous. Yahoo, qui déboursa 5,7 milliards de dollars en 1998 pour Broadcast.com, une société au chiffre d’affaires de 22 millions de dollars et dont les pertes s’élevaient à 16 millions de dollars 2, vit son cours multiplié par 250 en un an, se haussant à 119,24 dollars le 03/01/2000, avant de retomber, comme un soufflé, vers 4 dollars en septembre 2001. Mieux, entre 1921 et 1929, RCA passa de 1 à 573 dollars 3, outre-sacrant le progrès technique sur l'autel des corbeilles. La Bourse, elle-même dopée par l'innovation financière, est un théâtre antique     - Bulls & Bears en Bourse -
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(…) Voici un conte qui valait mieux du temps des cotations à la criée, quand toute une populace ruait et vociférait autour de la corbeille, à l'image de celle qui jadis se pressait à la tribune de combats antiques. La scène est celle d’un vaste enclos où l’on lâche une meute de chiens assez excités sur des ours et des taureaux. Dans la furia qui suit, les taureaux foncent et projettent les mâtins en l’air. Les ours donnent de vifs coups de pattes et plaquent les molosses aux sols. Ainsi, bêtement, en tout lieu de la planète finance, les taureaux - bulls -, sont-ils les fanions des marchés qui montent, alors que les ours - bears -, restent à jamais les tristes porte-drapeaux des marchés qui baissent (…)
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     - Boursonomics 02/09/2006 -

où s'affrontent les spéculateurs et les investisseurs. L'attitude des premiers affecte les intérêts des seconds, en sorte que les fondamentaux de l’économie, surpassés par les effets de levier, sonnés par le court-termisme, ne fondent plus les prix du Marché. De longue date et sans rémission !

La spéculation désoriente l’investissement. Les traders, dont l’attention est focalisée sur le marché, misent sur une variation des prix, non sur l'économie des entreprises et des nations. L’agitation artificielle qui enflamme quelques titres, au détour d’un évènement quelconque, d’une déclaration d’un banquier central, parfois d’un simple faiseur d’opinion, aimante les liquidités      - La liquidité à tout prix -
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(...) La spéculation est l’ébullition de la liquidité ; se nourrissant des variations de cours, elle disparaît avec elles dans le tarissement des cotations. La valeur fondamentale des titres redevient alors le point central d’estimation des sociétés ; ragaillardi, le long terme redonne aux analystes du grain à moudre, dans l’accablement de tableaux de chiffres interminables, dépiautés en tirant la langue. Cette comptabilité laborieuse, ne fait pas hélas l'éclat de la finance contemporaine voulue par ses chantres libéraux. Haro sur les vieux barbons, comme Keynes, qui, observant déjà le lien entre liquidité et spéculation, préconisait qu’on imposât aux Marchés des coûts de transaction élevés (…)
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     - Boursonomics 22/03/2009 -

: alors celles-ci ne s’allouent plus avec l’efficacité des dogmes libéraux. Et le gonflement de certaines actions assèche les disponibilités pour d’autres, qui cherchent en vain du capital à bon prix. A son comble, l’affaire dérape, des bulles se forment, qu’on nie jusqu’au bout pour préserver la théorie du marché souverain, autorégulateur de naissance et rationnel jusqu’au dernier transport. Quelques économistes se prirent les pieds dans ce tapis, comme Irving Fisher en 1929, ou plus récemment Wayne Angell, ex-gouverneur de la Réserve Fédérale, qui déclara le 03 février 1999 : « Il n’y a pas de bulle : nous sommes tout simplement parvenus à l’économie de la nouvelle ère, celle où les technologies de l’information et une politique monétaire saine alimentent une croissance non inflationniste à long terme. Les bulles sont causées non par les investisseurs mais par les politiques gouvernementales 4 ». La spéculation ne fut pas évoquée, ni montrée du doigt, encore moins mise à l'index. Galbraith nous avait déjà averti 5-1.

La théorie financière fit du mieux qu'elle pût pour accréditer la nécessaire rationalité des Marchés ; efficients et concurrentiels, filoguidés par une main invisible vers l'optimisation de tout ce qui sonne, et trébuche sitôt après, ces dieux de l'Olympe reçurent l'attention des plus grands. On nobélisa autant qu'on sût les travaux de l'Ecole de Chicago 6 et d'ailleurs ; l'économie, la finance, et enfin la Bourse, qui cristallise le tout, trinquèrent avec la mathématique des savants célébrés à Stockholm. L'image ruineuse d'un casino planétaire             - Géant casino -
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(…) Un îlot de solennité surnageait malgré le désordre à l'entour. La corbeille du palais Brongniart, où se négociait le gotha de l’industrie hexagonale, Aquitaine, Peugeot, Citroën, Wendel … maintenait une étiquette et un protocole sévères : l’atmosphère raréfiée du parquet, que seuls les Agents de Change foulaient, semblait étouffer les cris des courtiers qui s'échinaient plus loin, et cette gravité dissipait une retenue très aristocratique. Puis le théâtre antique, en noir et blanc, se mua en arène colorée, braillarde. Bientôt, les machines vrombiraient les cotations, sécrétant leur propre logique, fulgurante ; des graphes miroiteraient, rouges, verts. Impair et manque, et rien n'irait mieux (…)
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     - Boursonomics 05/04/2007 -

 valait bien en effet qu'un tel aréopage se penchât sur la question des Marchés pour trancher en sa faveur et rassurer son monde. La spéculation n'eut jamais d'autre place dans cet ordo que celle de faire-valoir dans l'allocation optimale du capital. L'antienne du spéculateur assumant le risque à la place de l'investisseur scella l'affaire. La marchandisation de ce risque libéra les âmes les moins éprises de beauté scientifique, incidemment les plus sensibles à l'aplomb de leurs plus-values. Néanmoins, n'eût-on pas eu meilleur compte, et aujourd'hui encore, à circonvenir les risques réels par l'assurance, qui gagne à la stabilité, plutôt que par la spéculation, qui ne prospère que dans la tempête ? Bah, l'évangile libéral poursuit cette idée fixe que tous les risques peuvent faire l'objet d'un marché ! Et la spéculation est comme la marine à voile : elle n'aime pas le calme plat.

Persona non grata. Au bal des Marchés, la spéculation surgit masquée, afin que nul ne la désigne. Mais, c’est avec persévérance qu’on la vit s’inviter à tous les désastres qui jalonnent l’histoire boursière depuis les tulipes hollandaises. Les marchés dérivés          - Marchés dérivés  -
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(…) Thalès de Milet, mathématicien et philosophe grec, avait une très bonne connaissance des étoiles. Il aperçut un jour dans l’épais cosmos les auspices d’une récolte d’olives de bonne facture ; il réserva tous les pressoirs à huile des environs, à bon prix : il était le seul client. La récolte d’olives ne déçut pas : les pressoirs furent si recherchés qu’il put les sous-louer avec un copieux bénéfice à la clé. Aristote, qui conta cette anecdote, nous apprend que les contrats d’options étaient déjà utilisés à Athènes, connus à Rome et dans les colonies de marchands phocéens. Les produits dérivés ont aujourd’hui vampirisé les Marchés des promesses, sous la férule d'un génie financier inextinguible (…)
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     - Boursonomics 19/08/2006 -

, conçus pour répartir les risques financiers à défaut de les annihiler, sont ses terrains de jeu de prédilection. Ainsi certains en viennent-ils à cumuler l’effet de levier traditionnel, relatif à l’emprunt de capitaux, avec celui propre aux produits dérivés, qui démultiplie les variations de l’actif sous-jacent, c’est-à-dire les gains aussi bien que les pertes. France Telecom, Vivendi aussi, n’hésitèrent pas un seul instant à vilipender les hedge funds scélérats, adeptes de cette gestion alternative, dans la descente aux enfers de leurs titres. On les avait moins entendus lorsque les spéculateurs poussaient les cours vers le haut, qui flattaient mieux ces dirigeants à la gouvernance éclairée. Et dans ces ambiances de fête, les banques ne sont jamais les dernières à alimenter les buffets, soit en investissant directement en compte propre, soit en prêtant à quiconque le demande, comme jadis en 1929 5-2. La régulation du capital par le capital se délite alors à grande vitesse dans le vague des assertions originelles, priée de céder le pas au frisson spéculatif. Les économistes cautionnent comme on l’a dit. Tout ce beau monde en apnée, en équilibre au-dessus du vide.

Le temps ne suspend jamais son vol, ni ne nous ménage ses aléas : un évènement, un autre, que l’on n’avait pas prévus et la face du monde en est changée. L'avenir nous est celé, aussi bien le futur des entreprises que la marche des nations. Alors on suppute, on calcule, on hypothèse car il faut bien opiner, établir une norme, fixer un prix, penser un objectif : finalement on se hasarde        - Hasard et multitude -
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(…) Ah, le vaste empire du hasard ! L’Antiquité l’avait assez pensé, qui représentait la déesse Fortune les yeux bandés, debout sur une roue, aventurant le sort ! La modernité déterministe, réfute quant à elle le sort et associe toujours la réussite à la raison. Nous n’agréons la part du hasard que dans l’échec, jamais dans le succès. Ainsi en va-t-il de nos réussites et de nos plus-values, qui sont autant de preuves de notre discernement ou de notre habileté, cependant que nos échecs relèvent toujours d’une traverse du destin, ou du pernicieux des progressions boursières. Face, la belle analyse ! Pile, quelle insigne malchance ! Et rien entre les deux sinon le hasard, qui domine et surpasse tout (…)
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     - Boursonomics 31/07/2009 -

ou on renonce. Généralement on spécule !



 


(1) Friedrich Nietzsche (1884) -« Ainsi parlait Zarathoustra »

 

Page 301 - « Ô mes frères ! Je vous investis d’une nouvelle noblesse que je vous révèle : vous devez être pour moi des créateurs et des éducateurs, - des semeurs de l’avenir, - en vérité, non d’une noblesse que vous puissiez acheter comme des épiciers avec de l’or d’épicier : car ce qui a son prix a peu de valeur ».

 

(2) Vincent Almond (2003) -« Les mensonges de la bourse »
(3) John Galbraith - « La crise économique de 1929 »
(4) Wayne Angell, The Wall Street Journal, le 03/02/1999 - « The Bubble Won't Burst »
(5) John Galbraith (1992) - « Brève histoire de l’euphorie financière »

 

Page 98, à propos du krach de 1987 - « Puis vint une série de rapports – de la Bourse de new York, de la SEC et d’un groupe de réflexion de haut niveau réuni par la Maison-Blanche. Ils se situent diversement entre l’intérêt marginal et le ridicule achevé (…) Que la spéculation et ses retombées sont de regrettables caractéristiques intrinsèques des marchés dont on constate le retour périodique depuis des siècles, on n’en faisait pour l’essentiel aucune mention ».

 

Page 76 - « Tous les traits du grand épisode spéculatif, déjà parfaitement prévisibles à l’époque, étaient là encore une fois, bien évidents. Les cours montaient parce que les investisseurs privés, les institutions et leurs conseils étaient convaincus qu’ils allaient monter davantage, et cette conviction produisit la hausse. Le levier était partout, magnifique, c’était vraiment une merveille spéciale du temps. Sous sa forme la plus courante, il permettait l’achat d’actions avec une couverture de 10% - 10% fourni par l’aspirant acheteur, 90% par l’obligeant prêteur ».

 

(6) Université - privée - de Chicago

 

Fondée notamment par Frank Knight, théoricien du risque et de l'incertitude, l'Ecole dite de Chicago a fourni de nombreux lauréats du Prix de la Banque de Suède en Sciences Economiques à la mémoire d'Alfred Nobel. La liste ci-après décline un appariement possible des professeurs, doctorants, et/ou proches de cette Ecole : Milton Friedman (1976), Théodore Schultz (1979), George Stigler (1982), Gérard Debreu (1983) James Buchanan (1986), Harry Markowitz (1990), William Sharpe, (1990), Merton Miller (1990), Ronald Coase (1991), Gary Becker (1992), Robert Fogel (1993), Robert Lucas (1995), Robert Merton (1997), Myron Scholes (1997), James Heckman (2000) - Depuis 1969, la Banque de Suède a récompensé 55 économistes.

 

 



Illustration : Gravure sur cuivre de Pierre Delvincourt - « Corane »  

 
 

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Published by Marc Aragon - dans Chroniques
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commentaires

sommet 06/12/2006 11:34

Bonjour Marc,
Que dire de plus par rapport à cet excellent article ? Je crois surtout que l'on peut en tirer la leçon suivante (qui ressort d'ailleurs trés clairement de vos propos) : les opinions des "experts" ne doivent être surtout pas être prises systématiquement au premier degré,car beaucoup de ces experts se révélent souvent incompétents ou,ce qui revient au même pour un investisseur,de mauvaise foi quand ,par exemple,ils continuent de plaider sciemment pour des achats en pleine période surachetée.
Un grand merci pour ces articles fort intéressants.

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